"Marie-Kerguelen" est le témoignage du passage éclair d'une petite fille ardemment
désirée,
qui est décédée à
la naissance du fait de sa prématurité.
Ce n'est pas un
livre triste.
C'est une histoire d'amour, un témoignage d'espoir, un message de Vie.
Découvrez le livre !
en ligne sur le site
http://www.marie-kerguelen.fr paiement paypal sécurisé
par courrier : gaelle brunetaud 6 rue de breteuil 94100 Saint Maur des Fossés
Livre Papier 14*20 cm, 138 pages, isbn : 978-2-9528879-0-8 imprimé sur papier bouffant ivoiré
livré en France : 11€
livré en Suisse et union Européenne : 13€
livré dans le reste du monde : 14,5€
livre numérique : 5€ 83 pages en format 21*29,7cm
"Il est des événements dont on ne guérit pas.
On les porte en soi pour toujours On croit que le temps passe, qu’il lisse l’effroi.
On croît qu’on a sublimé l’épreuve,
qu’on l’a dépassée, oubliée.
Pourtant, le mal est fait, et, au plus profond de soi, la douleur est intacte.
Le cœur, déséquilibré, ne bat plus pareil.
Une fenêtre est béante, le vent s’y engouffre, la vie s’y dérobe.
On est glacé. On est perdu. Une part de soi s’est enfuie.
On est fragilisé à jamais, en manque pour toujours.
En soi, désormais, quelque chose n’attend plus que la fin.
Il faut peut-être plonger profond pour trouver la source de sa vie.
En laissant ma fille s'envoler, j'ai trouvé une pierre précieuse,
une petite flamme qui s'apparente au cristal de l'âme..."
Ó gaëlle Brunetaud, extrait de "Marie-Kerguelen"
Faut-il tuer le chef vient de paraître aux éditions du manuscrit.
Ce roman a reçu le grand prix littéraire du Cercle de la Défense en 2004.
Ce livre a été écrit en 2002 et 2003 .. avant Marie-Kerguelen.
Plus léger, « Faut-il tuer le chef » est le récit d'une jeune femme qui se débat dans l'entreprise et s'arrête sur tout ce qu'elle y trouve d'humanité, d'humour et de poésie.
Dans l'entreprise, on se découvre, on se lie et on se déchire. On se perd en élucubrations, on tergiverse un moment, puis, soudain, la fièvre de faire quelque chose gagne la communauté des salariés. On s'agite, on sort un nouveau logiciel qui ne marche pas, puis on juge. Il faut trouver un coupable à qui faire payer le passé pour prendre l'avenir avec sourire. Faut-il tuer le chef ?