le bébé à naitre n'est il personne ?

Publié le par gaëlle Brunetaud

Ils s’appellent Naomie, Matteo, …  ils portent des prénoms d’enfants faits pour la vie, mais ils ont été fauchés par la mort.
Leur décès ne fait pas mystère. Il a une explication logique, il y a une relation de cause à effet. Ça ne rend pas le drame de leur disparition plus supportable. Car il y a un coupable dont la responsabilité pénale n’est pas engagée. Il y a une injustice qui n'a pas été réparée, et qui s'ajoute à l'immense douleur.

« Les espèces  végétales bénéficient d’une protection que la loi refuse à l’enfant dans le sein de sa mère. En effet, l’article L 415-3 du code de l’environnement punit de peines correctionnelles la destruction, même involontaire, de spécimens mais aussi des nids  et des oeufs d’un grand nombre d’espèces animales non domestiques que l’on entend préserver pour maintenir la biodiversité. Contrarier par mégarde le « projet parental » d’un crapaud vert, d’une pie grièche, d’une couleuvre vipérine ou d’un papillon vitrail, pour ne citer que ceux là, est passible de six mois de prisons
Tandis que causer la mort d’un foetus, de nos enfants, relève tout au plus du droit commun de la responsabilité civile.
Extrait du site 
http://www.pour-naomie.com/asavoir.html »

Valérie et son association luttent
pour faire reconnaître les enfants à naître comme des enfants à part entière. Pour que ces petites personnes soient protégées par le droit pénal. Pour que l’on ne puisse plus porter atteinte à leur vie en toute impunité comme c’est le cas aujourd’hui en droit pénal. Pour les aider ou pour plus d’informations, contactez valdew38@aol.com  http://www.pour-naomie.com

Publié dans les enjeux

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