"Marie-Kerguelen" est le témoignage du passage éclair d'une petite fille ardemment
désirée,
qui est décédée à
la naissance du fait de sa prématurité.
Ce n'est pas un
livre triste.
C'est une histoire d'amour, un témoignage d'espoir, un message de Vie.
Découvrez le livre !
en ligne sur le site
http://www.marie-kerguelen.fr paiement paypal sécurisé
par courrier : gaelle brunetaud 6 rue de breteuil 94100 Saint Maur des Fossés
Livre Papier 14*20 cm, 138 pages, isbn : 978-2-9528879-0-8 imprimé sur papier bouffant ivoiré
livré en France : 11€
livré en Suisse et union Européenne : 13€
livré dans le reste du monde : 14,5€
livre numérique : 5€ 83 pages en format 21*29,7cm
"Il est des événements dont on ne guérit pas.
On les porte en soi pour toujours On croit que le temps passe, qu’il lisse l’effroi.
On croît qu’on a sublimé l’épreuve,
qu’on l’a dépassée, oubliée.
Pourtant, le mal est fait, et, au plus profond de soi, la douleur est intacte.
Le cœur, déséquilibré, ne bat plus pareil.
Une fenêtre est béante, le vent s’y engouffre, la vie s’y dérobe.
On est glacé. On est perdu. Une part de soi s’est enfuie.
On est fragilisé à jamais, en manque pour toujours.
En soi, désormais, quelque chose n’attend plus que la fin.
Il faut peut-être plonger profond pour trouver la source de sa vie.
En laissant ma fille s'envoler, j'ai trouvé une pierre précieuse,
une petite flamme qui s'apparente au cristal de l'âme..."
Ó gaëlle Brunetaud, extrait de "Marie-Kerguelen"
Ils s’appellent Naomie, Matteo, … ils portent des prénoms d’enfants faits pour la vie, mais ils ont été fauchés par la mort.
Leur décès ne fait pas mystère. Il a une explication logique, il y a une relation de cause à effet. Ça ne rend pas le drame de leur disparition plus supportable. Car il y a un coupable dont la responsabilité pénale n’est pas engagée. Il y a une injustice qui n'a pas été réparée, et qui s'ajoute à l'immense douleur.
« Les espèces végétales bénéficient d’une protection que la loi refuse à l’enfant dans le sein de sa mère. En effet, l’article L 415-3 du code de l’environnement punit de peines correctionnelles la destruction, même involontaire, de spécimens mais aussi des nids et des oeufs d’un grand nombre d’espèces animales non domestiques que l’on entend préserver pour maintenir la biodiversité. Contrarier par mégarde le « projet parental » d’un crapaud vert, d’une pie grièche, d’une couleuvre vipérine ou d’un papillon vitrail, pour ne citer que ceux là, est passible de six mois de prisons
Tandis que causer la mort d’un foetus, de nos enfants, relève tout au plus du droit commun de la responsabilité civile.
Extrait du site http://www.pour-naomie.com/asavoir.html »
Valérie et son association luttent pour faire reconnaître les enfants à naître comme des enfants à part entière. Pour que ces petites personnes soient protégées par le droit pénal. Pour que l’on ne puisse plus porter atteinte à leur vie en toute impunité comme c’est le cas aujourd’hui en droit pénal. Pour les aider ou pour plus d’informations, contactez valdew38@aol.com http://www.pour-naomie.com